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Dans le cadre du Festival Kidzik BXL qui se déroule tout le mois de mars à Bruxelles,
Quentin Gossens a interviewé Jonathan De Neck. L’accordéon et la voix de plusieurs projets…

Bonjour Jonathan, tu viendras nous présenter deux spectacles à Kidzik c’est bien ça ?
Peux-­tu nous les décrire en quelques mots ?
Tout d’abord il y a Danse avec les Gnous, des Déménageurs. C’est le 5eme spectacle de
ce groupe, créé par Yves Barbieux, qui existe depuis 12 ans. Les 4 frères et sœur devront
répondre à des questions et passer des épreuves sur le thème des animaux, imposées un
Monsieur Routou un peu fou. Nous sommes donc 5 sur scène (Yves Barbieux, Marie­Rose
Mayele, Perry Rose, Thierry Hercod et moi­-même) et emmenons le public avec nous dans
des chansons animalières déjantées, avec toujours le sourire et les magnifiques
chorégraphies de Lili!
Ensuite, je joue également dans le spectacle Léon Accordéon. C’est l’histoire d’un
accordéon qui part à l’aventure pour découvrir si d’autres instruments que lui transforment
le vent en musique. Nous sommes trois musiciens-­chanteurs­-comédiens sur scène (Aline
Janssens, Benoît Bosschaert et moi­-même). Il s’agit ici d’un conte musical, où nous
interprétons tour à tour divers instruments et où nous racontons l’histoire avec l’aide de très
belles illustrations sur écran.

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Pour les Déménageurs, tu incarnes le personnage de Georges, qui est muet. Dans Léon
l’accordéon par contre, tu chantes. Peux­-tu nous décrire quelle impression  ça te fait de
passer de l’un à l’autre ?
Georges n’est pas muet, il est timide. ;­) Par contre, il a également découvert qu’il aimait
chanter et qu’il était moins timide en musique, et il fait les donc chœurs sur ce spectacle.
Je suis très content de mon rôle dans les deux spectacles. C’est un très chouette travail
d’interprétation, de se mettre réellement dans la peau d’un personnage timide (dans la vie,
je ne le suis pas tellement).
Le passage à Léon Accordéon est très agréable car cela me permet de communiquer
davantage avec mes amis sur scène et avec le public. Et puis le fait d’interpréter des
personnages différents au travers des chansons est très riche, cela me donne un petit
challenge à chaque fois, de me mettre dans la peau d’un tambour malheureux, d’un termite
mangeur de bois, d’un lutin­-luthier, d’un violon jaloux… ;­)

Tu chantes maintenant depuis presque deux ans. D’où t’es venue cette envie ? Et
comment as-­tu appris à chanter ?
L’envie de chanter était là depuis pas mal de temps, je n’ai jamais dissocié le fait d’être
musicien avec le fait de chanter.
J’avais déjà joué l’accordéoniste-­choriste dans quelques projets avant Léon Accordéon.
Je n’ai pas vraiment suivi de cours de chant, mais je glane quelques conseils à gauche à
droite. L’avantage d’être déjà musicien, c’est qu’on peut entendre quand on chante juste ou
faux! ;­)
Léon Accordéon m’a donné l’impulsion nécessaire pour oser chanter en public et depuis
lors je chante dans d’autres projets: j’ai participé en tant que choriste à l’album de Jules et
Jo, je chante dans mon projet personnel le Diab Quintet, dans le spectacle Échelles et
Toboggans avec mon papa qui est comédien et ­chanteur (dont la première se jouera
d’ailleurs le 28 mars à Théâtre de La Montagne Magique) et dans le quartet à cappella
BBshop Time.

Les dates de Jonathan pendant le Kidzik BXL

Le 25 mars dans Léon accordéon (Suivez le lien vers le site du Kidzik BXL)

Le 25 mars aussi dans Danse avec les gnous, des Déménageurs (Suivez le lien vers le site du Kidzik BXL)


Et pour découvrir l’univers de Diab Quintet, visitez le site du groupe de Jonathan !

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